FOIRE AUX QUESTIONS (FAQ)

FAQ

> Pourquoi cette FAQ ? Souvent les gens me demandent « qui es-tu ? » ou bien « as-tu de bonnes références ? » ou toute sorte de questions. Cette FAQ répondra à ce genre de questions, libre à vous de m’aider à agrandir la liste !

> Qui es-tu au juste, toi qui prétend nous enseigner des choses ? Je suis avant tout un passionné de nature, qui a un jour constaté que notre espèce s’éloignait un peu plus de ses racines, du monde dénué de technologie duquel nous venons. Comme le disait la poétesse bretonne Anjela Duval, « nous venons tous de la terre, nous en détourner ne changera rien à cette réalité. La terre rend tout ce qu’on lui donne, d’une façon ou d’une autre ». Aussi ai-je décidé d’agir, en forgeant mes connaissances afin de mettre mes compétences à votre service, et en m’engageant à ne jamais arrêter de perfectionner mon savoir et ma pédagogie.

> Non mais je voulais dire, toi t’es qui (ancien militaire, Indiana Jones moderne…) ? Ancien juriste en droit international (on ne se refait pas !), j’ai depuis mes 16 ans une envie intenable de nature. J’ai donc commencé par des randonnées, touristiques, puis en semi-autonomie, jusqu’à me passer de presque-tout. A pieds ou à vélo, je parcourais des centaines de kms chaque été, fuyant les routes et les lieux fréquentés = forêts. Vivre en autonomie implique de savoir se débrouiller et satisfaire ses besoins. J’ai donc acquis par l’expérience, la lecture ou la pratique, la découverte autodidacte ou l’échange, un ensemble de techniques allant de la survie au bushcraft en passant par la randonnée, la chasse, la pêche, l’artisanat, pendant quinze années.

> Combien de nuits tu passes dehors chaque année (en gros, es-tu un planqué ou un vrai aventurier ?) Je ne compte pas vraiment, car pour moi aller en forêt c’est un plaisir et non une captivité. Mais si je devais donner une estimation, on monte à 80 nuits par an (sorties solo, camp d’ados, voyages, scoutisme annuel, stages, test de matériel), plus de 100 lorsque j’aurais mis en place mes stages de façon plus régulière. J’aimerais bien faire plus, les plans de ma cabane en forêt canadienne sont prêts depuis mes 9 ans, mais faudrait gonfler les prix… vous voulez bien ? 😀

> Quels diplômes as-tu (sais-tu ce que tu fais, nous voulons des garanties) ? Je suis formé à l’AFPS depuis mes 16 ans, puis désormais au PSC1, recyclé quasiment tous les ans. Faisant des camps ados chaque été (2 mois) je maintiens affûtées mes capacités à soigner les blessures issues de la vie en forêt, sans compter moi-même si je me blesse (personne n’est parfait). Cela veut dire que s’il vous arrive un pépin, je saurai comment réagir et gérer les premiers secours en attendant les professionnels.

J’ai également le BAFA (appro : randonnée et camping) avec 13 ans d’expérience tous publics, j’ai donc des compétences pour animer des activités de façon structurée, adapter ma façon de m’exprimer et de transmettre mes consignes. J’ai également un diplôme scout me permettant d’être directeur d’ACM (directeur de colo entre guillemets). Je suis en négociation avec un institut sportif pour démarrer un CQP « ALS » en VAE, pour avoir un diplôme de moniteur de rando en valorisant mon expérience déjà acquise. Depuis 2019 je possède également un FIF, formation initiale du formateur, chez les scouts (SGDF). Et c’est tout pour le domaine qui vous concerne.

Beaucoup de mes confrères possèdent des diplômes de Guide Montagne ou Instructeur Militaire etc… Je me pose la question : pourquoi organiser des stages de survie ou de bushcraft dans ce cas ? Pourquoi ne pas rester dans sa branche, ça paye plutôt bien (le double au moins) et c’est des vies sympas (montagne, nature, opex… beaux bureaux !) ? Si certains de ces diplômes peuvent apporter de réelles connaissances pour ce genre de stage, cela n’empêche qu’un diplôme de Guide de Haute montagne (sommets, neiges, skis) est aussi utile en forêt humide qu’un Instructeur Militaire à Disneyland. Point de manque de respect ici, je souhaite simplement recadrer les choses : il n’y a pas de vrai diplôme de Moniteur de Survie, chacun fait selon son expérience et les diplômes ne veulent rien dire quand il est question de survivre. Il y a des grands-mères qui depuis 1939-40 ont tellement de connaissances qu’elles nous mettraient la misère si elles ouvraient leur école de survie !

> Combien d’élèves reçois-tu par an (est-ce que tu « gères ») ? Étant garant de la formation au niveau des techniques de vie dans la nature et de bivouac chez les scouts, j’ai une centaine d’élèves par an rien que chez les scouts, que ce soit des enfants (60%) ou des adultes (40%). J’ai ensuite un lot de proches que j’emmène régulièrement camper afin de partager ma passion, mes cobayes testeurs pour préparer mes stages et puis finalement vous, les participants aux stages. Cela fait donc une centaine d’adultes par an et entre 100 et 300 enfants, un bon début ? En 2019 je ferais également des interventions sur des centres de vacances, des classes de 20-30, et depuis 2018 j’interviens en TAP dans les écoles du 35, le chiffre va donc augmenter un peu.

> Exerces-tu à temps partiel ou à temps plein (es-tu un guerrier du dimanche ou un « vrai ») ? Vu le prix que je propose et les obligations de la vraie vie (couple, amis et scoutisme) je ne peux encore me permettre le temps plein, mais j’aimerais bien ! Je fais des petits boulots à côté pour remplir le frigo (cours d’anglais, aide à la rédaction master ou thèse). Organiser 2 stages chaque mois et avoir de quoi dégager plus qu’un SMIC serait génial, mais cela n’arrivera que si l’entreprise franchit l’étape du bouche-à-oreille. Toutefois je vous rassure, bien qu’étant occupé à plein de choses, je pratique régulièrement, donc j’entretiens mon savoir et mes savoirs-faire.

> As-tu des spécificités liées à tes activités, à ta localisation ? Oui. Premièrement mes activités sont originales de par mon intérêt pour différents mondes qui se croisent (OPEX, survie, bushcraft, scoutisme…). Je peux donc vous torturer en vous interdisant la tente d’un côté, tout en vous autorisant à manger du magret de canard à la sauce au miel de l’autre côté. Ou bien vous faire construire un abri sans outils, et dans l’heure qui suit proposer un atelier de woodcraft (artisanat du bois) avec un couteau croche ou une gouge, une tarière, une plane ?

Quant à ma localisation, je suis en Bretagne alors on va dire que je suis spécialisé en temps humide et froid, personne ne me contredira ? Par contre cela me prive de spécialités telles que la haute montagne, les igloos, les déserts. Toutefois, cela ne me dérange pas, je n’ai pas la prétention de former des explorateurs de l’extrême. Une forêt bretonne simulera très bien un coin pommé où vous pourriez vous perdre, bien plus régulièrement qu’un désert ou une montagne. Si vous voulez une super formation « désert », des entreprises françaises proposent des stages d’une semaine au Maroc, au prix de 1800€ la semaine, bon courage !

> Est-ce qu’avec toi on sera plutôt dedans ou dehors (en gros c’est plutôt « bla bla à la cafèt du Flunch » ou bien « mâchez bien votre foie de lapin ») ? Je répondrais les deux même si on est toujours dans la nature. On ne peut décemment pas proposer une activité dans laquelle certains n’ont aucune compétence, sans les former solidement sur le plan théorique au préalable. Même les vieux briscards qui ont tout vu, tout lu, tout entendu, ont des trous de mémoire ou de saines ignorances de certains sujets. On sera donc dehors, allongés dans le sous-bois ou posés sous un tarp par une pluie battante à apprendre nos leçons. Entre chaque explication, un atelier pratique pour appliquer directement le savoir. Je crois en cette pédagogie qui consiste à écouter puis à regarder et enfin à faire, cela permet de bien retenir. Bien entendu plus vous progresserez et plus nous pourrons laisser de côté les feuilles et les schémas, pour développer vos compétences pratiques à fond.

> As-tu déjà formé des militaires, ou peux-tu le faire (on veut devenir Rambos !) ? Je ne le suis pas, mais je suis issu d’une famille de militaires, de pères en fils des deux côtés depuis Napoléon. J’ai conseillé mon frère et mon beau-frère (bivouac à l’école militaire, stage jungle) et ils s’en sont pas trop mal tirés. Est-ce former des militaires que cela ? Pas vraiment. Mais les militaires sont des humains comme les autres, ils mangent, ils chient et ils dorment, alors oui je peux former des militaires à la vie dans la nature. Je connais des techniques aussi appréciables qu’utiles, comme dissimuler sa présence, les règles du pistage, ou encore se faire une béquille ou un brancard, un pont sans ficelle etc…. Si vous êtes militaire et que vous souhaitez me faire venir sur votre terrain d’entraînement (nature) où l’on peut « construire » à tout va, je vous promets un camp romain et de magnifiques tours de guet.

N’attendez pas de moi que je sois plus gentil que vos instructeurs par contre ou que je vous donne des vacances. Je suis méticuleux dans mon organisation, ma répartition des tâches de travail est sans appel et diriger un groupe de costauds ne m’effraie pas. Je suis pas mal costaud dans mon genre aussi. Par contre veuillez noter que je ne dispense aucun enseignement para-militaire comme les arts martiaux ou la traque humaine, les pièges létaux, la maîtrise des armes. Comme dirait l’autre, « c’est pas ma guerre, mon colonel ».

> Comment sont organisés tes stages (à poil, dès le début ?!) ? Comme tout apprentissage, j’estime qu’il faut diviser les techniques selon leur difficulté d’acquisition. Le premier stage que vous ferez avec moi (pour les débutants) sera une découverte des connaissances de base. Le deuxième stage correspond à un rappel dans un premier temps, puis à un perfectionnement de ses bases, la répétition de l’action ancrera ces gestes en vous. On commencera là à se séparer un peu de nos sacs de rando pour tabler sur des choses essentielles (3C, EDC, kits de survie). Le troisième stage enfin, sera un peu moins confortable que les autres : tout le matériel dont vous aurez appris à vous servir, vous sera retiré, ça vous fera les pieds ! De temps en temps, je calerais des stages bushcraft (B) ou survie (S) ou bien des stages à thèmes comme le travail du bois (kuksa, cuillère en bois, avec hachette et couteau) ou bien atelier survie en famille, survie en rando (matériel), survie précaire (3C). Dans tous les cas les stages seront organisés de façon sécuritaire, j’espère même convaincre une caserne de m’envoyer un pompier (formé gratuitement) à chaque stage, dans le doute !

> Quel matériel prendre si l’on vient avec toi ? Avant chaque stage j’enverrais aux inscrits un trousseau type (liste) de choses à prendre. Bien entendu pour un stage de survie en théorie tout tient dans les poches, mais nous ne ferons pas les têtes-brûlées, le sac habituel sera non loin de là dans un véhicule. En gros pour un stage dans la nature il faut un sac à dos, à boire et à manger, une popote en métal, un couteau, un duvet, un poncho… Les trucs qu’on veut avoir avec soi si on dort là-bas, s’il pleut, si on doit faire à manger.

> Combien ça coûte, Jean-Pierre Pernault ? Voir la section « politique tarifaire » sur le site  https://skol-louarn.com/2016/09/23/politique-tarifaire-prix/

> A-t-on quand même un peu d’intimité pendant le stage ? Oui bien sûr, que ce soit pour les dames qui, on le comprend, ne souhaitent pas s’afficher devant tous en s’habillant, ou les messieurs qui ont le même besoin. Autant d’intimité qu’il vous en faudra, on pourra tendre une bâche pour faire la toilette ou se changer, bien sûr les WC aussi (sauf si on est peu nombreux, là je ne creuse pas de WC, chacun y va de son envie de calme).

> Je suis maman, ou papa, je peux amener mon enfant ? Et bien, sur le principe oui, nous acceptons les enfants à partir de 12 ans (11 ans négociable si habitué). Pourquoi 12 ? Parce qu’il faut manipuler un couteau, faire du feu, boire de l’eau de rivière, manger ce qu’on trouve. Un enfant ne voit pas ou ne comprend pas les choses comme un adulte, il faut alors lui expliquer convenablement, en détail et lentement. Or, pendant un stage, le temps d’un atelier passe déjà trop vite pour tout voir, nous manquerons tout simplement de temps et l’enfant risque de comprendre de travers, donc potentiellement manger la mauvaise plante, allumer le feu de la mauvaise façon, boire une eau souillée. Trop dangereux pour s’y risquer, c’est aussi cela savoir anticiper les risques. Toutefois, dans le cadre des stages Familles nous acceptons les enfants au CP (6 ans) car justement nous travaillons sur le rôle de chacun au sein de la famille, dans une situation d’isolement forestier, et nous prenons le temps 😉 Encore une fois, l’âge est négociable, j’ai des scouts de 9 ans qui pourraient enseigner l’atelier feu ou couteau, et des grands dindons urbains de 16 ans à qui je ne confierais pas un couteau à beurre.

> J’ai un projet en lien avec la nature, mais ce n’est pas sur votre site… N’hésitez plus, un petit email envoyé à skollouarn35 @ gmail.com et on en discute ! Si c’est pour préparer un tour du monde en solitaire, ou pour partir en forêt de temps en temps. Dans ce cas je bascule soit sur un forfait tarifaire sur lequel on s’arrange (ex : 20h d’ateliers pour xxx€) ou bien on fonctionne au tarif horaire selon vos besoins (15€/h + transport éventuel + repas si à la journée). Si c’est pour un groupe idem, on en discute, on monte le projet ensemble et on fixe un tarif qui satisfait tout le monde. Je ne suis pas totalement étranger de l’univers des personnes handicapées (mentales ou physiques), avec qui j’ai pu travailler pendant mes années d’animateur, je suis patient et tolérant envers tous. La seule condition est que le public visé ait l’âge ou la capacité à comprendre le danger des outils et à respecter les consignes pour ne pas se blesser avec.

> Je suis membre d’un CE d’entreprise, ou responsable cohésion/animation en entreprise, j’aimerais organiser une journée (dans le 35) ou un week-end de cohésion / Team Building pour mon entreprise, comment faire ? Envoyez-moi un email avec vos souhaits, vos envies, 2 dates possibles pour tous, le lieu (si vous n’avez pas de terrain nature, notre terrain est entre Rennes et Nantes, bientôt un autre lieu à Brocéliande sur un terrain militaire). Nous partons souvent sur un week-end « concurrents-partenaires » avec une opposition franche entre deux équipes (rouge… jaune…) et deux camps séparés (donc c’est bien d’être au moins 13-14 par groupes). Pendant les 2 jours, ou 3 jours, les équipes seront mises en compétition sur les compétences qu’elles viendront d’apprendre, avec des épreuves de force, d’agilité, d’intelligence, pour arriver à se démarquer et briser un peu les conventions sociales. Notre formule contient différentes offres (juste le week-end, le week-end avec des bonus, le week-end avec des bonus ET repartir avec du matériel neuf etc…).

> Quels livres pourriez-vous me conseiller pour me lancer ? Je n’ai pas la prétention d’avoir tout vu et tout lu. Tout livre publié mérite qu’on s’y penche selon moi. Après, c’est une question de bon sens. Si la littérature vous soule, optez pour un livre de poche, synthétique mais clair et rapide à comprendre. Si vous voulez tout savoir des noms de crottes animales (les laissées, les fumées, les moquettes) et que le détail de chaque chose vous passionne, alors prenez un gros livre de bibliothèque. Dans tous les cas, aucun livre ne remplacera une saine et sécuritaire expérience de terrain ! En commençant par une après-midi, un pic-nic en forêt, on observe, on prend des notes, on écoute. Puis une journée à crapahuter en forêt, on campe dans le jardin d’un ami en bordures de forêt, dans un champs voisin… Lorsque vous aurez de bons automatismes et des gestes sûrs, trouvez-vous un coin de bois-forêt privé où vous avez le droit de bivouaquer et EN AVANT !!! (Guingamp)
En ce moment pour ma part, je lis un livre généraliste sur la forêt « Le Guide nature en forêt » acheté 17€ aux éditions Salamandre. Il contient tout le savoir de base (arbres, plantes, animaux, champignons) pour le bushcraft. Je lis également un livre sympa sur les champignons (trop complet pour aller en forêt avec) nommé « Champignons » aux éditions L’imprévu (pas de prix, c’est un cadeau de belle-maman). Quand la phase champignon sera passée je lirai un bouquin sur la reproduction des espèces pour mieux comprendre quand chasser un chevreuil ou un lapin, et quand les laisser en paix. Les comprendre pour mieux les manger aimer.